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Le géoréférencement dans ArcMap est très lent ?


J'ai commencé à avoir un problème avec le géoréférencement.

Lorsque j'essaie d'ajouter des points de contrôle, le curseur commence à « réfléchir » pour toujours, et il est presque inutilisable. J'ai lu des messages sur le forum qui disent qu'il s'agit d'un problème avec les fuites d'objets GDI, et le conseil est de réduire le nombre de rasters dans la table des matières. Je n'en ai qu'un et c'est un vrai petit .jpg">


Désactivez la capture (barre d'outils Capture, décochez "Utiliser la capture"). J'ai déjà eu ce problème lorsqu'il y a beaucoup de couches vectorielles dans un projet, le curseur s'enlise à la recherche d'un sommet (ou d'un bord, ou autre) sur lequel s'accrocher. Vous pouvez également essayer de copier l'image à géoréférencer dans un nouveau projet ArcGIS vide avec le strict minimum de couches vectorielles dont vous avez besoin pour la géoréférencer.


Le géoréférencement dans ArcMap est très lent ? - Systèmes d'information géographique

Il existe de nombreuses options pour faciliter la rectification d'une image, telles que l'ajout d'étiquettes de nom de rue au fichier de formes vectorielles. Je l'ai utilisé, mais j'ai remarqué que cela rend ArcMap très lent. Une autre consiste à modifier la transparence de la carte de 1903 de 0 à 30 % à partir des propriétés de la couche, ce qui permet de voir plus facilement les routes modernes. Cependant, j'ai trouvé qu'il était alors plus difficile de lire les noms des routes de 1903.

Ajoutez la barre d'outils de géoréférencement à partir du menu de personnalisation. Avant d'ajouter des points de géoréférencement à une image, il est important d'avoir une idée de l'emplacement de l'image par rapport au jeu de données référencé. Le bouton "Ajuster à l'affichage" du menu de la barre d'outils Géoréférencement déplace l'image sur l'étendue actuelle. Ensuite, les outils Rotation et Déplacement aident à aligner l'image dans la bonne orientation. Pour cette carte, l'orientation était facile à déterminer en regardant la flèche nord. Ensuite, j'ai utilisé des repères tels que l'île Sainte-Hélène et le canal Lachine pour le placer à peu près au bon endroit. Une fois cela fait, une astuce que j'ai trouvée qui fonctionnait était qu'en désactivant le "réglage automatique", il était plus facile de définir les deux premiers points. Pour définir des points de contrôle, cliquez d'abord sur l'image non référencée, puis au même endroit sur le fichier de formes référencé. Essayez de répartir les points et visez à avoir au moins dix points au total.

Rectifier et vérifier le raster

Une fois que vous avez terminé d'ajuster l'image, vous pouvez cliquer sur Rectifier dans le menu de la barre d'outils Géoréférencement. Comme mentionné précédemment, le chemin d'accès à l'emplacement de sauvegarde ne doit pas contenir d'espaces. Définissez le type de fichier sur GRID et la valeur NoData sur 255, ce qui rendra l'image 8 bits afin qu'elle puisse être visualisée plus facilement dans d'autres programmes si vous le souhaitez. Vous pouvez placer le raster dans son propre dossier, ce qui le rend plus facile à retrouver plus tard. Bien que vous souhaitiez la meilleure résolution possible, si elle est trop grande, le programme peut planter. La première tentative n'a donné qu'une petite partie de l'image, probablement parce que la taille de la grille était trop petite et que je n'ai pas été assez patient pour que le fichier s'enregistre correctement. Par la suite, j'ai essayé de l'enregistrer plusieurs fois en utilisant une résolution progressivement meilleure. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, il existe une différence significative entre les différentes résolutions. A 0,0015, aucun détail n'est visible. A 0,00015, les routes sont visibles mais les noms des routes et tout autre détail sont perdus. Même à 0,000015, l'image a perdu de la qualité, mais les noms des routes sont toujours lisibles. De manière optimale, nous devrions utiliser une résolution encore plus détaillée, mais cela prendrait trop de temps pour créer un raster mieux rectifié ou ArcMap pourrait se bloquer.


Mosaic Dataset - les rasters disparaissent lorsque l'attribut d'empreinte est modifié

Je géoréférence des feuilles de carte d'assurance incendie de Sanborn dans une base de données en mosaïque à l'aide d'ArcMap. J'ai eu le problème typique de ne voir qu'un fil de fer vert après avoir ajouté des rasters. J'ai édité le MaxPS et le MinPS comme cela a été recommandé dans les forums. Je l'ai déjà fait et cela résout généralement le problème. Quelque chose de nouveau est arrivé cette fois, pour lequel je n'ai pas de solution. J'espère que quelqu'un pourra vous aider.

Lorsque j'ai modifié Max PS et Min PS sur la table attributaire d'empreinte de la base de données mosaïque, les rasters sont devenus visibles comme d'habitude, mais lorsque j'ai enregistré les modifications, certains rasters disparaissent. Des idées?

par Cody Benkelman

Brian - s'il vous plaît laissez-nous savoir si cela résout votre besoin. D'après votre description, je suppose que la propriété « Nombre maximum de rasters par mosaïque » (comme mentionné par Peter) peut vous permettre d'afficher les rasters manquants, mais j'ai pensé que cela vaudrait la peine d'être expliqué un peu plus : "Pourquoi ? ".

re: ' Max Number of Rasters per Mosaic ', nous avons défini une valeur par défaut de 20 pour éviter de mauvaises performances si vous essayez d'afficher trop de fichiers. Oui, vous pouvez augmenter cette valeur et également ajuster MinPS et MaxPS, mais si vous effectuez un zoom arrière et vous attendez à voir des centaines de petites images (nécessitant qu'ArcGIS ouvre et affiche un grand nombre de fichiers), le résultat peut être lent, surtout si le Les rasters sources n'ont pas de pyramides.

Cela conduit à d'autres problèmes clés à considérer, y compris l'utilisation des pyramides et des aperçus (ce dernier mentionné par Ben). Si vous ne les connaissez pas, les deux sont des vues à résolution réduite enregistrées sur le disque pour accélérer l'affichage. Les pyramides sont associées à chaque raster source et les aperçus sont conceptuellement identiques, mais associés à la mosaïque de plusieurs rasters. Dans mon 2ème paragraphe, j'ai évoqué l'ouverture de centaines de fichiers - Si les pyramides n'existent pas, ArcGIS doit rééchantillonner chaque raster à la volée pour générer la résolution appropriée, et cela prendra du temps. Mais même si des pyramides existent, nous vous déconseillons d'essayer d'en afficher des centaines simplement parce que l'ouverture d'un grand nombre de fichiers prendra encore du temps (d'où la valeur par défaut de 20 rasters individuels).

Comme Ben l'a noté, lorsque vous effectuez un zoom arrière, le système passe automatiquement à l'affichage des aperçus appropriés s'ils existent. Il s'agit de vues prédéfinies à résolution réduite de la mosaïque. Ainsi, plutôt que d'afficher des centaines de rasters individuels, vous devriez avoir un affichage très rapide d'un ou d'un petit nombre d'aperçus.

J'espère que cela explique pourquoi vous voyez des cadres verts plutôt que des images. Vous l'avez appelé un "problème typique", mais c'est ainsi que le système a été conçu, pour éviter des performances lentes. (Vous pourriez demander « bien, pourquoi ArcGIS ne fait-il pas cela automatiquement ? », mais pensez au cas de milliers ou de millions d'images - les utilisateurs seraient très en colère si nous lancions automatiquement un processus pour générer des pyramides et qu'ils devaient attendre heures juste pour voir si les images étaient au bon endroit - donc les wireframes verts)

Deux dernières remarques : lorsque vous créez des pyramides ou des aperçus, je vous recommande d'utiliser le rééchantillonnage bilinéaire plutôt que le plus proche voisin, afin que les résultats soient fluides. Mais quelle que soit la méthode de rééchantillonnage utilisée, lorsque vous travaillez avec des versions raster de cartes, à petite échelle, vous pouvez trouver que la vue n'est pas très utile. Dans cette situation, je vous recommande souvent d'ajouter un jeu de données complètement différent à une résolution appropriée (par exemple, une imagerie Landsat, ou un terrain ombragé, ou une carte 1:1 000 000, etc.). Il n'affiche pas vos données, mais il fournit un contexte géographique.

Si vous souhaitez en savoir plus, nous avons publié le Guide de gestion des images qui traite de tous ces paramètres.


Cas d'utilisation Geoweb et gestion de crise

De nos jours, les médias locaux, les ONG, les communautés de pratique et les autorités locales utilisent de plus en plus les technologies GeoWeb pour déployer des applications Web liées à l'urgence. Une analyse menée sur une série d'événements récents a mis en évidence la grande diversité des usages. Cependant, trois grandes catégories combinant des approches top-down et bottom-up peuvent être envisagées : (1) Map mashups : visant à informer le grand public avec diverses sources d'information (2) Plateformes de contribution pour le témoignage et la réponse à la demande des victimes (3 ) Plateformes collaboratives de création et de mise à jour de fonds de carte et de contenus.

Mashups de carte

Ces applications en ligne sont développées pour diffuser le plus rapidement possible au grand public les informations provenant des autorités locales, des intervenants d'urgence ou des médias. L'utilisation de mashups cartographiques pour traiter tout type d'informations (incendies, inondations, tremblements de terre…) en temps de crise est très récente et devient de plus en plus systématique. En clair, les map mashups permettent d'afficher sur une carte des informations liées à la gestion de crise. Pour ce faire, les informations sont d'abord géocodées, puis intégrées à la carte. L'avantage de telles applications Web est de fournir une organisation visuelle, claire et cohérente de l'information basée sur un système de référence spatiale (Goodchild et Glennon 2010 Liu et Palen 2010). Afin d'illustrer tout le potentiel des mashups de carte, quelques exemples sont présentés ci-dessous.

Lors des incendies dévastateurs qui ont balayé l'Australie en février 2009, et plus particulièrement les États de Victoria, de la Nouvelle-Galles du Sud et du Territoire de la capitale australienne, une série de mashups de cartes est apparue sur Internet. L'exemple le plus flagrant, toujours actif sur le Web, est Carte des feux de brousse victoriens. A partir de la base de données incendie exploitée par la Country Fire Authority (CFA), Google Australie a développé un mashup offrant un suivi en temps réel des incendies enregistrés par les autorités. Les incendies sont signalés par des points sur l'API Google Maps. Chaque point fournit les caractéristiques de l'incendie auquel il est associé (date et heure de début, état, type, taille, nombre de véhicules d'intervention dépêchés sur les lieux, niveau de contrôle). Cette application cartographique est basée sur le double usage d'une API Google Maps et d'un flux RSS du site CFA, ainsi que sur des informations fournies par l'état de Victoria. Il comprend également diverses informations sur l'état des routes et les mesures de sécurité qui sont affichées sur des cartes produites par les médias (The Age, News.com.au).

Des incendies extrêmement dévastateurs ont également frappé le sud de la Californie à l'automne 2007 et 2008. Une carte (Fig. 1) a été établie par KPBS, la station de radio locale, et mise à jour toutes les 5 minutes, avec des informations sur l'évacuation et les abris. Le site a enregistré plus de trois millions de visiteurs. Les périmètres d'incendie ont été déterminés selon les données fournies par le centre des opérations d'urgence du comté de Los Angeles. Une légende détaillée répertorie une série de représentations ponctuelles et zonales avec des variables de couleurs et de formes différentes afin de fournir une classification claire des informations affichées sur la carte (rouge : zones d'évacuation, vert : zones où les avis d'évacuation sont levés). Une analyse rapide de cette carte pose la question de la légende et de l'harmonisation des chartes graphiques, dont nous parlerons plus loin.

Carte des feux (radio KPBS, automne 2007)

La carte produite par le quotidien Los Angeles Times (Fig. 2) a reçu plus de 1,6 million de visiteurs. Il offrait de nombreuses informations formelles pour décrire les incendies (étendue de l'incendie, état, dégâts, nombre de blessés, heure de début, point et cause d'allumage, nombre de pompiers, évacuation, etc.). Cette initiative a été reconduite en septembre 2009 avec une carte plus précise et lisible (charte graphique, utilisation de flèches, périmètre feu, zone tampon…). Il a marqué 500 00 hits les 2 premières semaines.

Carte dynamique des incendies (Los Angeles Times, septembre 2009)

D'autres exemples, notamment dans le domaine des inondations (par exemple : carte multimédia dynamique fournie par la chaîne de télévision BBC lors des grandes inondations d'octobre 2007, en Angleterre) pourraient être développés pour montrer la pertinence de « mixer » différentes sources de terrain (journalistes, victimes, voisins, etc.) (De Longueville et al. 2010). Plus précisément, de nombreuses applications cartographiques informatives ont été produites en réponse au tremblement de terre d'Haïti, janvier 2010 (Google’s Réponse à la crise, Carte de crise d'Haïti, ESRI Carte sismique d'Haïti, ou même Visionneuse de catastrophe virtuelle) et, tremblement de terre de Christchurch, février 2011 (Earthquake Incident Viewer d'ESRI—Fig. 3).

ESRI Visionneuse d'incident de tremblement de terre (Séisme de Christchurch, février 2011)

De Scipionus à Ushahidi : témoignages, rapports de situation et demandes d'accompagnement sur place

Scipionus, le précurseur

Après le passage de l'ouragan Katrina sur les États-Unis en 2005, des millions de pages d'informations ont été créées sur Internet. Contrairement aux médias traditionnels qui ont connu des difficultés de diffusion et de logistique pour couvrir l'ouragan, les applications en ligne telles que les blogs et les forums pourraient fournir, très rapidement, des rapports et des témoignages des personnes touchées. En effet, alors que la plupart des infrastructures de communication traditionnelles ont échoué à la suite de l'ouragan, Internet est resté la seule source pour relayer l'information sur la situation en Louisiane. Parmi tous les sites créés en urgence pour pallier le manque de données et la situation de crise, Scipionus (Fig. 4) s'est rapidement imposé comme la ressource la plus populaire pour obtenir des informations sur les zones touchées et rechercher des personnes disparues.

Contrairement à un blog où seul l'auteur a la permission de modifier ses pages Web, la carte interactive de Scipionus a permis à chaque utilisateur de publier ses propres informations géolocalisées. Cet espace participatif a permis aux habitants du quartier de rassurer leurs familles et amis, ou de décrire la catastrophe et la lente décrue des eaux de crue. Créée par un programmeur informatique de la Nouvelle-Orléans, cette initiative a rapidement été utilisée par les opérateurs de télécommunications, les chaînes de télévision, les journaux et le Web. Lancé quelques jours après la catastrophe, des dizaines de milliers de visiteurs se sont rendus sur le site pour trouver des informations utiles sur les zones touchées par l'ouragan Katrina. Basé sur la technologie Google Maps, le site proposait une carte dynamique et interactive des zones inondées. Chaque visiteur pouvait ajouter des informations complémentaires pour donner une description plus précise des dégâts, signaler et retrouver les personnes disparues. Selon la logique des mashups, les données géolocalisées affichées sur l'API de cartographie provenaient de différents forums et blogs, ce qui explique en partie son succès (Miller 2007).

Ushahidi, plateforme de communication de crise

Après Scipionus, mais développée 4 ans plus tard avec des outils technologiques plus avancés, la Plateforme Ushahidi est la nouvelle génération de cartes dynamiques dédiées à la gestion de crise (crise politique, catastrophes naturelles, conflits locaux, etc.). Cet outil de collecte d'informations permet aux internautes de suivre en temps réel l'évolution des crises à travers le regard des personnes directement impliquées dans la catastrophe. Initialement, le projet visait à rendre compte d'une situation de crise spécifique sur la base des témoignages des personnes concernées. Quelques mois plus tard, grâce au soutien d'une ONG américaine, le blog devient un logiciel adaptable à diverses situations de crise. Ushahidi propose également des applications pour couvrir des événements spécifiques et limités dans le temps (violences en Afrique du Sud, élections au Congo, au Kenya et dans la bande de Gaza en Inde et tremblement de terre au Mexique en Haïti, blizzard aux États-Unis…).

L'application Ushahidi a une double valeur : d'une part, elle permet aux personnes touchées par une catastrophe d'avoir des informations sur son déroulement et son évolution et d'autre part, elle met à disposition des personnes un ensemble d'outils pour témoigner de la situation dans laquelle elles se trouvent. par. Par conséquent, cette application Web est avant tout une plateforme de partage de ressources et d'informations permettant à toute personne ayant un fait pertinent sur une situation précise de l'envoyer par SMS, e-mail ou à l'aide des formulaires disponibles sur le site. Une fois ces informations regroupées, formalisées, documentées et vérifiées, elles sont ajoutées à la carte. Le but est d'enregistrer, d'agréger et de recouper les informations envoyées par les utilisateurs pendant la crise afin d'améliorer le temps de réponse/réaction des autorités compétentes pour une meilleure aide.

D'un point de vue technique, la plateforme fonctionne selon la logique des mashups, c'est-à-dire : elle combine plusieurs services Web (cartographie, base de données, outils de traitement de données, fonctionnalités visuelles, etc.). Gratuit et accessible à tous sous forme d'API, ce projet Open Source s'appuie à la fois sur les standards Web (XML, JSON, AJAX) et GeoWeb (mappage API, Open Layer, KML, GeoRSS). La plateforme a été développée pour être totalement modulable pour répondre aux besoins des organisations et des contextes de crise dans lesquels elle est mise en œuvre (dispositions de classement et d'affichage, système de retour d'expérience, fonctions de sécurité et d'export). La classification est basée sur une qualification sémantique de l'information qui suit le principe de catégorie. De plus, cette application permet de cataloguer et d'intégrer des données textuelles et audio, enrichissant ainsi les témoignages. Il est également important de souligner que les personnes à l'origine de ce projet ambitieux apportent un soutien technique à la mise en œuvre et à la création de nouvelles fonctionnalités.

Mise en ligne seulement 3 jours après le séisme, la Plateforme Ushahidi-Haïti est particulièrement représentative des bénéfices potentiels d'une telle application utilisée dans la gestion de crise (Fig. 5). En 2 semaines, elle a reçu plus de 3 000 témoignages, dont plus de la moitié ont été postés par SMS. Grâce à la création rapide d'un partenariat de travail avec Digicel Haïti, un fournisseur de téléphonie mobile, et d'autres organisations (entreprises, services d'urgence, ONG), Ushahidi a déployé le projet 4 636 pour permettre aux personnes sur place de fournir un retour d'information en temps quasi réel via SMS : appels au secours, lignes vitales, menaces potentielles, actualités individuelles, etc. Depuis la relative remise en état de fonctionnement des réseaux de télécommunication, un code court gratuit a été prévu pour envoyer des SMS que ce soit en créole, en français ou en anglais, vers des lieux et des besoins textuels . Chaque information est suivie du terme « vérifié » ou « non vérifié ». Les événements sont organisés en six catégories principales (urgence, menaces sécuritaires, lignes vitales, services disponibles, actualités autres et personnes) et vingt-quatre sous-catégories (eau contaminée, pillage, incendie, point de distribution de nourriture, abri offert, route bloquée, disparition personne, etc.). Outre les « Mainstream News » et les « Incidents », tous les rapports créés peuvent être consultés, ainsi que les photos et vidéos qui les accompagnent. Les utilisateurs peuvent non seulement envoyer un témoignage par SMS (par SMS, e-mail ou formulaire en ligne), mais également recevoir des alertes (par SMS ou e-mail) pour être informés des événements se produisant à un endroit spécifique ou dans une zone spécifique.

Interface principale d'Ushahidi Haïti

Afin de crowdsourcing et d'intégrer en permanence ces rapports en tant que sources d'informations légitimes et exploitables, le système doit être capable d'identifier rapidement les informations inexactes, intentionnellement exagérées ou accidentelles. Il convient de décrire brièvement le traitement et la validation des signalements, puisqu'il a évolué parallèlement aux événements.

La personne (aide humanitaire, victime, secouriste, etc.) envoie une demande par SMS (besoin d'aide, d'eau, de nourriture, de soins médicaux, etc.).

Le témoignage est envoyé au site Web de Crowdflower pour traduction ou saisie de données.

Les volontaires haïtiens traduisent et ajoutent des métadonnées au témoignage (pertinence, localisation, niveau de priorité).

Le SMS est transformé en un rapport formalisé, puis publié dans le réseau de diffusion de l'information, et enfin intégré à la carte interactive. Après traitement, le rapport peut ainsi être consulté par tous les organismes impliqués dans la gestion de crise.

Plus récemment, Ushahidi a été utilisé en réponse au séisme de Christchurch, en février 2011. Au lendemain de cette catastrophe, une application dédiée a été mise en place afin d'identifier les dangers/solutions, de demander de l'aide et de fournir des informations publiques sur la situation actuelle ( zones de danger et d'évacuation, infrastructures et état des routes) et des services disponibles (eau, ravitaillement, pharmacies et centres médicaux encore ouverts…). En 10 jours, plus de 1 200 rapports ont été envoyés. Depuis le tremblement de terre en Haïti, Ushahidi a été utilisé dans diverses situations de crise pour aider les victimes et fournir aux ONG et aux autorités une application en ligne pour soutenir la réponse aux catastrophes. Cette application est devenue un outil incontournable pour la gestion de crise en ligne.

Cartographie de crise, création et mise à jour de fonds de cartes et de données

La « cartographie de crise » est un autre type d'utilisation du GeoWeb mettant en évidence la tendance actuelle à utiliser les technologies géospatiales en situation de crise. Le but est de redessiner (ou mettre à jour) les cartes et plans des zones sinistrées afin de les publier sur le Web, sous licence open source (Zook et al. 2010). En Haïti, il n'y avait pas de cartographie récente régulièrement mise à jour par le gouvernement et, l'agence nationale de cartographie haïtienne a été totalement détruite par le séisme. Après la catastrophe, les anciennes cartes d'Haïti étaient devenues inutiles, une mise à jour rapide était donc nécessaire.

Des centaines de personnes se sont levées pour soutenir et guider les interventions d'urgence ainsi que les organisations locales. A l'origine, des campagnes de cartographie regroupées sous l'initiative Drawing Together ont ainsi été menées par des centaines d'internautes volontaires à travers le monde. Le travail accompli par ces « volontaires technologiques » a ensuite été poursuivi par de nombreuses autres initiatives existantes comme OpenStreetMap, qui a rapidement développé une plateforme de cartographie collaborative basée sur OSM spécifiquement dédiée à Haïti. Issues de communautés open source, à l'image de Wikipédia ou d'autres mouvements culturels libres, ces plateformes collaboratives ont démontré leur capacité à fournir des données précises dans des délais courts, grâce à une organisation technique préexistante, des outils collaboratifs performants et une communauté dédiée. La carte du réseau routier de Port-au-Prince, qui était presque vierge le soir du 12 janvier, était presque terminée 10 jours plus tard (Fig. 6). En seulement 2 jours, plus de huit cents modifications ont été apportées alors que la zone n'était pas encore totalement couverte par les prestataires traditionnels tels que Tele Atlas ou Navteq.

Couverture du réseau routier de Port-au-Prince en OSM avant et après le séisme

Dans un premier temps, routes, chemins et bâtiments ont été dessinés et mis à jour à l'aide d'anciennes cartes produites par la CIA, et d'imagerie aérienne Yahoo, qu'OSM est autorisé à utiliser depuis 2006. Dans un second temps, au lendemain de la tremblement de terre, plusieurs satellites ont balayé la zone pour fournir des images satellites récentes. Les firmes DigitalGlobe et GeoEye ont mis gratuitement à disposition une série de photos en haute résolution prises après le séisme, ce qui a permis à l'équipe d'OpenStreetMap de compléter la cartographie de Port-au-Prince (Fig. 7), et des autres villes touchées, avec une mine d'informations : bâtiments effondrés, blocage de routes, établissements de santé, camp de réfugiés et relocalisation de la population.

Interface de la carte OSM Haïti

De plus, des contributeurs bénévoles ont été impliqués dans la saisie de données sur site fournissant des informations précises sur l'état des routes, l'emplacement des bâtiments effondrés, des hôpitaux ou des camps d'urgence. La production de données libres de droits a permis une réutilisation gratuite et rapide des données créées sur place par des ONG ou des agences d'urgence. L'Université d'Heidelberg a fourni une nouvelle version de son application GPS OpenRouteService pour la planification d'itinéraires en direct (état des routes, emplacement des camps, etc.). La société allemande Geofabrik a donné accès aux données OSM-Haïti dans divers formats de fichiers exploitables avec les principales applications logicielles SIG et GPS. Par conséquent, les données ont été rapidement intégrées dans une série de mashups et de globes virtuels, puis rapidement diffusées, adaptées et utilisées sur place via différents formats et sur différentes plateformes par les ONG et les agences d'urgence.


Comprendre les projections : géo-référencement

Récemment, j'ai commencé à travailler sur l'année 1959, qui est actuellement la dernière série d'images sur laquelle je dois travailler.

1959 était un ensemble unique par rapport à 1975 et 1995 pour plusieurs raisons. La première raison étant liée à la différence significative de développement, ce qui est évident en raison de l'époque à laquelle les images ont été prises. La deuxième raison est probablement courante parmi les projets de géo-référencement, mais je ne l'ai rencontrée que cette année. L'ensemble a été scindé en deux types d'images : des images géoréférencées ou projetées et des images non référencées ou non projetées. Les images projetées sont similaires aux images que j'ai réalisées en 1975 et 1995, elles étaient déjà projetées selon le système de coordonnées souhaité et ont permis un géo-référencement immédiat. Les images non référencées sont un peu plus difficiles.

Ces images griseraient la barre d'outils et ne permettraient aucun géo-référencement. Au début, j'étais un peu confus, mais j'ai rapidement commencé à réfléchir à des idées. Ma première idée est venue sous la forme de les projeter dans le même système de coordonnées que le bloc de données. Malheureusement, en raison de la taille des images, la projection de ces images était impossible sur la machine que j'avais (16 Go de RAM). Presque instantanément, les outils échoueraient. Cependant, j'ai pensé que cela devait être la raison, alors j'ai continué à expérimenter différentes manières de projeter les images. Le suivant consistait à se projeter dans un système de coordonnées intermédiaire, puis à passer au système plus avancé dans l'espoir de réduire la charge, mais cela a également fait long feu. Il semble que quel que soit le système d'où vous venez (bien que je ne comprenne pas parfaitement les transformations géographiques), il tente d'effectuer le processus complet. À court d'idées, j'ai essayé une dernière solution. J'ai pensé que la taille des images était peut-être la raison et j'ai décidé de les réduire en les divisant en huit sections. Après avoir créé quelques scripts qui diviseraient chaque image, ce qui s'est bien passé, il s'est approché de la partie projection du script et s'est écrasé presque instantanément (bien que cela ait pu durer un peu plus longtemps).

Après qu'aucune de mes idées n'ait fonctionné, j'ai décidé de redémarrer l'ordinateur et cela a fonctionné. Même si les images ne sont pas le même système de coordonnées que le bloc de données, je peux toujours ajouter des points de contrôle, les adapter à l'affichage, etc. C'était un peu frustrant car c'était une solution si simple, mais la leçon ici est que c'est mieux d'essayer la solution la plus simple avant d'essayer les idées les plus difficiles.

Après avoir parlé avec quelques personnes, le système de coordonnées ne devrait pas être pertinent car dès que vous commencez le géo-référencement, l'image doit être convertie en celle du bloc de données et même cela n'aura pas d'importance à la fin. Une fois les images terminées, une autre personne les attachera ou les assemblera en mosaïque et attribuera ainsi un système de coordonnées, ce qui entraînera l'écrasement du système de coordonnées actuel.


ArcMap 10.4 et ArcGIS Pro : édition extrêmement lente de grands polygones ?

Je travaille sur la création de cartes pour un monde fantastique et j'ai dessiné de grands polygones pour les îles à l'aide d'ArcMap 10.4 et d'ArcGIS Pro 1.2. Ces polygones mesurent plusieurs centaines de kilomètres de diamètre et, à l'échelle actuelle avec laquelle je travaille, contiennent jusqu'à 6 000 sommets chacun. Au fur et à mesure que ce projet se poursuit, je souhaiterai éditer les polygones à une plus petite échelle pour plus de détails, donc évidemment cela signifiera plus de sommets.

L'édition des polygones est HORRIBLEMENT lente mais de différentes manières dans les deux programmes. ArcMap 10.4 est rapide pour faire des choses comme l'explosion d'entités et la fusion de polygones, mais tenter de modifier l'un des sommets sur le bord des formes entraîne l'arrêt complet de tout pendant 10-20-30 minutes, même pour quelques sommets déplacés ! D'un autre côté, ArcGIS Pro édite les sommets (relativement) plus rapidement, mais il a fallu au programme DEUX HEURES pour exploser neuf polygones, ce qui a pris à ArcMap 10.4 environ trente secondes.

Je suis déconcerté ici. Je pensais que la taille des polygones pourrait être le problème, mais quand j'ai commencé à étudier l'outil Dice, il a dit que cet outil serait utilisé dans des situations où vous avez des formes avec littéralement des millions de sommets, donc je ne peux pas imaginer 6 000 devraient être si mauvais en calcul. Aucun conseil?

PS : les polygones et le bloc de données sont dans la même projection et j'ai désactivé toutes les topologies.


Exécuter ArcGIS sur Mac

Bien qu'Esri ait publié une version d'application d'ArcGIS pour iOS, ArcGIS n'est malheureusement pas proposé en natif comme option d'installation sur un ordinateur Macintosh. Le dernier effort natif d'Esri pour produire un logiciel SIG pour Mac était une version portée d'ArcView au début des années 1990 qui n'a jamais dépassé la pré-version. Il ne semble pas qu'Esri produira un port natif d'ArcGIS pour Mac dans un avenir très proche. Extrait de la session de clôture de la conférence des utilisateurs Esri 2011 :

« Nous adorerions être sur Mac, mais nous avons des priorités en matière d'ingénierie… nous devons donc nous demander ce qui est le plus important pour nos utilisateurs », a déclaré Jack Dangermond. «Cette concentration est très importante et nous voulons nous assurer que nous ne répartissons pas trop nos ressources. En théorie, nous pourrions répartir davantage nos ressources sur les plateformes et donc moins sur les fonctionnalités. Mais voudriez-vous que nous ralentissions l'avancement de l'outil de base afin de le déployer sur un Mac ? »

Cependant, il existe un teaser qui, à un moment donné, ArcGIS sera prêt pour Mac :

« Nous commencerons probablement à nous orienter davantage vers la prise en charge du Mac dans la prochaine version après ArcGIS 10.1. »

Pour ceux qui souhaitent s'en tenir au progiciel SIG commercial le plus populaire, le logiciel ArcGIS d'Esri, une instance distincte du système d'exploitation Windows (Windows XP et versions ultérieures) doit être configurée sur le Macintosh pour exécuter le logiciel SIG. Il existe deux manières principales d'y parvenir pour les Mac à processeur Intel. La première consiste à mettre en place un système de double démarrage. Apple propose BootCamp gratuitement dans le cadre de son système d'exploitation pour les versions de MacOS 10.4 et supérieures, qui, après l'installation du logiciel et d'un système d'exploitation Windows sous licence, offre aux utilisateurs la possibilité de démarrer l'ordinateur sous Macintosh ou Windows OS. Le démarrage en tant que machine Windows permet à l'utilisateur d'exécuter un logiciel compatible Windows, qui inclurait ArcGIS. L'inconvénient de cette option est que le logiciel et les opérations installés sur Macintosh sont inaccessibles pendant que l'ordinateur est démarré en tant que machine Windows accédant au côté Macintosh nécessite un redémarrage et vice versa. Le côté positif est que l'utilisateur n'a pas besoin d'utiliser un ordinateur Windows séparé. Étant donné que l'ordinateur démarre entièrement en tant que machine Windows, la mémoire n'est pas divisée entre les partitions Windows et Macintosh, ce qui permet à ArcGIS de s'exécuter plus rapidement par rapport à une installation de machine virtuelle.

Une deuxième option consiste à créer une machine virtuelle (VM) sur le Macintosh, puis à installer Windows comme système d'exploitation qui s'exécute sur cette partition VM. Les deux principales options commerciales sont Parallels et VMware Fusion. Ces deux programmes de virtualisation nécessitent l'installation d'une copie sous licence du système d'exploitation Windows. L'avantage d'une machine virtuelle est que les utilisateurs peuvent basculer entre les programmes Mac et Windows sans avoir à redémarrer. Les fichiers et répertoires du côté Mac peuvent être partagés avec la machine virtuelle afin que les programmes Windows puissent lire et écrire ces fichiers. L'inconvénient est que la mémoire est répartie entre les deux systèmes d'exploitation, ce qui signifie qu'ArcGIS et d'autres programmes s'exécuteront plus lentement qu'un PC natif ou ArcGIS exécuté sous BootCamp. Assurez-vous que l'ordinateur Macintosh sur lequel vous installez VM et ArcGIS dispose d'au moins 8 Go de RAM, de préférence 16 Go de RAM.


L'âge des ténèbres numérique

Dans le monde développé, nous capturons et stockons presque tout ce qui peut être stocké : vidéo de sécurité, communications électroniques, photos sur smartphone d'événements importants et insignifiants.

Presque aucune de ces données ne nous survivra.

Bien que le stockage devienne moins cher chaque année, la technologie change chaque année. Data must be migrated from old storage media and file formats, or it is lost to physical degradation or technological obsolescence.

Data in The Cloud never has a permanent physical home. The Cloud is a performance and requires constant flows of capital and resources to stay in operation. Changes in the economics of The Cloud will necessitate loss of some of that data. Which data will be lost to time?

Contrast the impermanence of the digital with papyrus text from 2500 BC or clay tablets from as far back as 3300 BC.

While security camera video from an ATM where there has been no criminal activity may not be something that should outlive us, your grandchildren may want to see some of those thousands of baby pictures that you took of your son in the first year of his life. You should plan accordingly.


Section Four: Meet ArcMap

In this section, we are going to take a look at ArcMap. Much like the last section, we are going to highlight some of the basic features where to find them, what they do, etc. By the end of the semester, you shouldn’t have to look most of these actions up, you should just have them down (but if you need to, this page is found here and when you click the ‘Data View’ button in the top menu of the Wiki).

4.4.2: The Layout Of ArcMap

ArcMap, based on the definition of GIS, is a software to create, store, manage, analyze, and display data. While much of the storage and management is handled with ArcCatalog, there is some of that in ArcMap. ArcMap, however, is the portion of the software suite that was designed to create, analyze and display that data. We can use ArcMap to look at our data, explore our data, examine spatial relationships between our data, run geoprocessing tools and analyze the results, and create cartographic layouts to display the data to our customers (or instructor, in the case of this class).

We see the basic layout is the same as ArcCatalog with a series of menus at the top above several toolbars of shortcut buttons, a thin Table of Contents which shows the layers participating in the ArcMap session, a large white space for interacting with the data, and some tabs along the right and left sides of the window hiding some additional toolboxes and windows.

Figure 4.5: ArcMaps's Basic Layout

4.4.3: Views and Areas of ArcMap

Data View vs Layout View

Since ArcMap is used to analyze and display our data, we have two distinct views in the software: data view and layout view. Data view is where we spent the majority of our time (compared to ArcCatalog and layout view), as the majority of our work is done creating and manipulating spatial data. Once we've taken the time to examine the data in great detail, both in the way the features, or the shapes representing real world objects , and the attributes in the attribute table, we switch over to layout view to complete the cartographic layout. Switching can be accomplished via the "View" menu at the top of the software window and a couple of shortcut buttons at the bottom of the display window , which we will look at next.

Figure 4.6: Data View vs Layout View in ArcMap
US States and California in Two Data Frames, Data ViewUS States and California in Two Data Frames, Layout View

Display Window and Data Frames

The Display Window is the portion of ArcMap where you interact with your data, showing us both data view and layout view. In data view, the layers draw, you can pan around, zoom in and out on, and interact with your data. In layout view, you can add map elements such as a north arrow, and a legend to create a final cartographic layout. This area is the main focus of ArcMap and the part you are going to spend the most time looking at. The Table of Contents list the data shown (by default) to the left of this area, the results of tools are loaded into this pane, and you create new data while looking at this area.

When you are looking at the Display Window in data view, you are looking at one Data Frame . A data frame is a collection of data layered to draw in a specified order in one geographic or projected coordinate system . While you can have more then one data frame in one MXD, ArcMaps' data view will only show one at a time, or the active data frame , while layout view will show all of them at once in order to create final maps with several views, such as inset maps (maps which zooms in on a smaller area to show it in greater detail or shows the overall location of the data within some larger area of context) or different data for the same area, where overlapping that data would be impossible or confusing to the reader. Another use of additional data frames is the ability to eliminate white space when the portion of the map which matters covers a large area, such as details about the lower 48, Alaska, and Hawaii.

  1. The first data frame will always be named “Layers”
  2. All other data frames will be named “New Data Frame”, “New Data Frame 2”, etc.
  3. The “active” data frame (the one displayed in Data View) will be listed in bold.

Data Frame Coordinate System

We learned all about coordinate systems in Chapter Two, noting that there are two major categories: geographic coordinate systems and projected coordinate systems. All spatial data is stored in a single coordinate system, either a geographic or a projected system. Knowing what coordinate systems a layer is stored in is very important, since it tells us how the data was created, what distortions may be present, and what units the displayed coordinates are in, since the measured units - angular or linear - are actually a measurement from the origin of the system in the X and Y directions to the feature being displayed. Longmont CO is found roughly at 40° N 105° W, meaning it is 40 degrees northwest of the origin of the latitude and longitude geographic grid, found under the "wing" of Africa.

We have the ability to change the stored coordinate system of a spatial layer via a tool called "Project", which looks at where the coordinates of features in one system correspond to the coordinates of another system, and reassigns those coordinates accordingly. For example, the latitude and longitude coordinates of Longmont, more specifically 40° 10' 1.944" N 105° 6' 6.939" W, equate to the Universal Transverse Mercator (UTM) coordinates: Zone 13N, E: 491320.76 N: 4446320.79 (measured in meters from the origin of the 13N Zone). If we run a tool to convert the stored coordinate system for a US City Center point shapefile from the WGS84 Latitude and Longitude Geographic Coordinate System to the UTM Projected coordinate system, the tool will look at Longmont's latitude and longitude in the input layer and find the UTM equivalent, overwriting the spatial data coordinates for the city in the output layer .

Figure 4.8: Changing the Display Coordinate System
The display coordinate system can be changed without consequence to the stored coordinate system of the data listed in the Table of Contents. When the display coordinate system is changed, ArcMap projects the data on the fly, or shows what the data would look like if a tool such as Project was run.

ArcMap allows us to look at several spatial layers at one time in one data frame, regardless of what coordinate system the data is actually stored in, lining up the data the best it can for the user to interact with. We call this process projecting on the fly , meaning it is not creating a fundamental change of the data, like would happen if we ran the Project tool), but instead displaying the hypothetical result as though the tool had run. We can change the display coordinate system of the data frame to our heart's content, and each time, ArcMap will project on the fly, redrawing each spatial layer in a display to match the selected data frame coordinate system.

How Do I Know a ‘Fundamental’ Change is Happening with My Data?
This, and future chapters, will present options and actions and state they do not fundamentally change the data - meaning that nothing about the data will be permanent. ArcGIS is for displaying data, and can display data in several forms at once, without changing it.
The best way to remember if you data is being fundamentally changed or simply changing how the data is being displayed is: Arc will ask you before changing data. For example, if you were presented with a confirmation box stating “Would you like to save your edits?”, you most likely initiated the changes. When you run geoprocessing tools (Chapter Seven), the tool will offer a place to save the “output layer”. This actually creates a new layer, complete with whatever changes were initiated - such as using the “Project” tool which produces a new spatial layer output stored in a different coordinate system than the input layer.

Since the data frame is displayed in a single coordinate system, the display window can show you the coordinates of the cursor at any given time. These current cursor coordinates are shown at the bottom of the display window in the coordinate system of the data frame regardless of the coordinate system of each layer participating in the ArcMap session, and as you move your cursor around the window, the coordinates change. These current cursor coordinates are useful in getting a rough idea of where you are looking in the world while you are working within ArcMap. For example, if you add some data that you know is in Central Colorado and the current cursor coordinates are displaying values of 85° N, 115° E when you move your cursor over the data, you can quickly get a pretty good idea that something is wrong with the data.

Figure 4.9: Current Cursor Coordinates in Action
Both ArcMap and ArcCatalog (Preview Window) show the current cursor coordinates at the bottom of the window. Notice in the animation that the coordinates scroll while the cursor is moving and pause when the cursor pauses.

When you switch over to layout view in ArcMap in order to start creating your cartographic product, a second set of cursor coordinates pop up, showing you map coordinates , a positive set of coordinates referring to where your cursor is on the printed page versus where the data is in the real world. The coordinates are based on the same principles of the Cartesian Coordinate System, where the is an origin at the lower left corner of the page and positive values moving along the X and Y axis of the page itself. The concept is exactly the same a projected coordinate system, where there is some origin somewhere in the world, and to locate places on the Earth's surface, we move away from the origin until we arrive, measuring the distance in linear units.

Figure 4.10: Map Coordinates Displayed in Inches
To locate map elements (legend, title, north arrow, etc) for printing neatly and evenly spaced, ArcMap's Layout View uses map coordinates. Also based on the Cartesian Coordinate System, map coordinates are positive numbers starting at a 0,0 origin found at the lower left corner of the page.

Table des matières

In ArcMap, the Table of Contents is the window where all of your spatial layers and data tables are displayed. Some of them might be visible, some may not, some might have special styling, others may be just tables. Regardless of how the data is displayed in your map, all of the active layers are listed in the Table of Contents. From here, you can move the data to draw in a different order, see where data is stored on your computer, and examine how different layers are displayed. You can add data to the map, remove data from the map, make changes to the display of the active layers, and access information about each layer.

As ArcMap is the software in the suite used to interact with our data and create cartographic layouts, we have the ability to make display changes, such as the color of the features when they draw on the map, whether or not we can see feature labels like state names when a US states layer is active, or which layer draws on top of the next. These display changes are not fundamental changes to the data, as it really makes no difference if that US States layer is displayed in light green every single time it's added to an ArcMap project. The five to eight little files each shapefile is made up of dictate things like where each feature lives in the world, what coordinate systems the data is stored in, the coordinates of those features, and the attributes about the features - the non-spatial values which we can attribute to each feature. Not a single one of them dictate what color to fill in each state with, what color the outline line should be, or if the labels are visible or not (labels, however, are attributes, such as the name of each state). Those are all cartographic decisions made by a GIS technician each time they use the US States layer. In one project, the layer might be used for analysis and needs to be featured at the front of the map, and in another map, the states might just be used for context , or features which help visually locate other features in the world.

Since ArcMap can show us lots of information about our data - what it looks like and what order to draw it in, where it's stored on the computer, what layers are visible or hidden at any given time, or if selections have been made in the attribute table (Chapter Five), and ESRI (the company who makes ArcGIS) has no idea what you need to look at when, the Table of Contents offers us four different ways to list our data. We call these the List by. Options, and in this section, we will quickly look over three of the four just to get an understanding that ArcMap can show us data in different ways, not necessarily to memorize each view right now.

    1. Turn layers on and off by checking and unchecking the box to the left of the layers name
    2. Re-order layers by dragging the name to another place in the list.
      • Feature classes draw in layers, thus the top of the list will be the ‘top of the pile’. If you can’t see a layer and it is turned on, it is likely covered by another layer. Try dragging it higher in the list to view it.
      • You can see where the layer is going by the dark black line which appears between layer names as you move your mouse around
      • Sometimes its hard to drop a layer at the top of the list for simple reasons of it’s not cooperating with you. Try dropping it in the second place and dragging the top layer below it.
      1. Change layer symbology
      2. Access the Layers Option menu for each layer
        • You cannot drag the layers to reorder them. In fact, you can’t reorder them at all.
        • You can see where the layers are stored/saved without accessing the properties of each individual layer

        Turning Layers On and Off and Collapsing and Expanding Layers

        We've looked at the Display Window and the Table of Contents within ArcMap, stating that the layers participating in the current ArcMap session are listed out in the Table of Contents can be set to draw or not draw in the Display Window and can be reordered so certain layers draw on top of other layers. From this, we can derive the fact that not every spatial layer on the computer is visible at once in ArcMap and that we would need to intentionally add the data to the MXD. While we will look at all the ways we can add data to an ArcMap session, the how isn't the most important thing right now, but the fact that we can and from there, we can control which layers are visible and which are not.

        Similar to adding an image to a Word document or your social media page, adding data to ArcMap involves opening a dialog box, looking in folders - and in the case of spatial data, geodatabases - until you find the layer you wish to add. Once you've found it, it's a matter of clicking on it's name and confirming your selection with some sort of "OK" or "Add" button. When you add a layer to ArcMap it automatically draws it in the Display Window and places itself at the top of the Table of Contents. The choice for it to draw or not is controlled by checking the corresponding box in the Table of Contents.

        In addition to automatically drawing each layer when it is added to a map session, the layer is added expanded, where a color patch showing the color, line pattern, or point graphic the layer is being represented as is listed below each layer name. For polygons, the patch is a rectangle, for polylines, it is a single straight line, and for points, it is the same graphic as the points are being displayed in the map. These examples allow for you to look at the Table of Contents and locate the color or symbol of a particular layer in the map, similar to using a legend in a completed cartographic product, as well as have quick access to the dialog boxes which change said color or symbol. Since the layer is expanded when it's added, you have to option to collapse it and hide the patch from view, regardless if the layer is drawing in the display window or not.

        Figure 4.11: Collapsing/Expanding and Turning On/Turning Off Layers in the Table of Contents within ArcMap
        The check box for the states layer is checked, which means it will draw in the display window.In this screenshot, the states layer is expanded, showing the blue patch representing the color the polygon will fill in with. The rivers layer is collapsed, meaning whatever color the line draws in is currently hidden from view.

        4.6.4: Menus And Toolbars

        ArcGIS has a series of menus and toolbars which are most often found at the top of the window. Menus have tons of functionality, and many sub-menus with even more options. Toolbars are series of buttons which are either shortcut buttons for actions found in menus or control actions for a process within the software, such as all the buttons we would use to draw new features in our map (Chapter Six). Again, the list here is not for you to memorize, as that will simply come in time, but for you to see that there is quite a bit of functionality in ArcMap, and the software programmers do their best to organize those functions in a logical manner. The toolbars displayed are just three of (lots), two are examples of shortcut buttons for the Menus and one is an example of buttons for specific functionality, in this case, for changing and creating new features.

        Menu NamePoints forts
        FichierNew and save MXD, print, and important to turning in your labs, the Export Map option to save your MXD as a PDF
        ÉditerFor now, the most important thing in Edit is “Undo”
        VueSwitch between Data View and Layout View and the option pause drawing if it’s drawing very slow
        SignetsCreates bookmarks in your MXD to save the current view and return to it later
        InsérerInsert a new data frame map elements (title, legend, scale bar) when working in Layout View
        SelectionHow to highlight data you’d like to interact with.
        GeoprocessingThe “Top Six” tools used to save spatial problems. Covered in Chapter Seven. The "Results" window which shows the inputs and messages from all the geoprocessing tools run in an ArcMap Session.
        PersonnaliserA list of toolbars available the enable extension options (covered on the next page)
        les fenêtresDifferent views to interact with your data better where to get your Table of Contents back when you lose it
        AiderLaunches your best friend in the ArcGIS world, the help menu
        Standard Toolbar
        The Standard toolbar has buttons which control the MXD (save, open, etc), add data to the MXD, and open additional windows (described below)
        Tools Toolbar
        The Tools toolbar has functions used to navigate the map (pan, zoom, etc) and explore the data in spatial way (measuring features, finding a XY location, etc)
        Editor Toolbar
        The Editor toolbar contains a series of buttons used to draw new vector features (you create the dot to dot with your mouse by placing each vertex where it belongs in the world) and edit existing ones (change how the polygon or polyline are drawn, moving a point from one place to another)

        4.4.5: Additional Windows in ArcMap

        The Table of Contents is not the only window available in ArcMap, even though it is the most common. Other windows allow you to find tools to analyze your data, search for tools or spatial data on your computer, and bring in the Catalog Tree without having to open ArcCatalog in a separate window. These windows add ease an functionality to the way that ArcMap works. Just to sound like a broken record, this section is not here for you to memorize the things ArcMap does, but see that we interact with the software and spatial data in several ways beyond just adding data to the Table of Contents and examining it in the display window, hoping it will do a trick or provide us with an ice cream cone on a hot day.

        ArcCatalog Window

        The ArcCatalog Window is basically like having the Catalog Tree tacked to the side of ArcMap. Anything you can accomplish in the Catalog Tree, such as creating, renaming, moving, and deleting folders, shapefiles, geodatabases, and feature classes, can be done in the ArcCatalog Window. The benefit to having a ‘peek’ at the Catalog Tree is simply not having to launch ArcCatalog, as well as the two instances stay in sync (as you move through this class, you will notice that ArcMap and ArcCatalog work on a cache, meaning it doesn’t instantaneously update any changes you’ve made to data from ArcCatalog to ArcGIS without forcing it to refresh.. We will get to that.)

        Search Window

        The Search Window can search for all thing GIS. You can find layers, MXDs, images, and what we will be using it for, tools in the ArcToolbox.

        ArcToolbox

        The ArcToolbox Window houses all of the geospatial tools available in ArcGIS. The tools are grouped by like features, such as all the tools we use to compare how layers relate to each other spatially. In that group we might find tools that calculate what percentage of one layer is intersecting another, or a tool that will remove all parts of a layer that do not intersect with another.

        In this class, you will be guided to particular toolboxes to perform certain tasks. However, knowing they are grouped together might help you find a tool for your final project or solve a problem you didn’t even know you had! (Honestly, I’ve found more tools by looking for other tools then knowing the tool existed in the first place.)

        Docking Windows

        Along with the Table of Contents there are other windows that can be docked along the sides of the ArcMap window to access data, tools, or ArcCatalog without launching ArcCatalog. The four most common tabs docked are: ArcCatalog, the Search Window, ArcToolbox, and the Results Window.


        What makes arcgis so much better than other programs

        i'm doing research right now about manifold vs arcgis pro and how they're different, plus im just curious i've read some articles about how gis is the most popular and the best and i don't understand why, what does it have that all the other ones dont its pretty expensive so it should be worth it.

        As a serious note, where ArcGIS shines is the parent company, ESRI, provides solutions for specific industries and problems where the biggest competitor essentially requires a developer on staff to figure those out.

        This is as someone who greatly prefers QGIS.

        What it comes down to is that right now ESRI is a safe business choice, both for users and organisations.

        ESRI is going to be here next year, in ten years. They aren't likely to go bankrupt or be bought out. They have massive contracts with governments, militaries and multi-nationals.

        ESRI practically gives the software and training packages away to universities, meaning that because it's easy for university to teach with it, most graduates are introduced to and trained on ESRI software. This, combined with the large number of government and military users, means that there are a steady supply of trained users to employ.

        Because ESRI software is so common in organisations it's a safe skill for workers to sink time into.

        Since a large part of of the GIS workforce is familiar with it, they're much more likely to recommend it or choose to work with it over another package. Since a large number of large organisations use it, companies feel more comfortable choosing it.

        ESRI practically writes the standards. The software is either interoperable with, or actually is, the default for many things and will read or write almost everything. as long as you pay.

        ESRI will fix your problem, for a cost.

        Lastly, for most organisations, changing software is not a viable option. It's more likely that if they do change, they will move to ESRI because of all of the above.

        EDIT: Bonus reason - ESRI does EVERYTHING. There's no "oh, our software doesn't do X". ESRI may charge you the earth, and it might not be the best at X, but you can be pretty sure they do X. For a price.

        And as much as that price sucks, the fact that they opened up their top license + extensions for $100/year for personal use makes me kind of love Esri even more. Even though I’m sure the decision to do so was based on dollar signs, it allows the amateur GIS enthusiast access to one of the top GIS software packages for less than $9/month.

        I pay more than that for Netflix.

        In my opinion network analyst is superior in ARCGIS compared to QGIS.

        As a student who have access to ArcGIS Pro for free being able to find vast libraries of troubleshooting help online is far superior on ESRI's program. Learning ArcGIS is more secure for a job since it is free as a student and most businesses uses it, and you can always use QGiS to refresh after studies, but not ArcGIS.

        So easy to use that you need minimal training

        ESRI is the Microsoft Windows of the GIS world. They were one of the first ones in the commercial GIS space and they executed well on their product. It's not perfect, but if you don't need the more advanced spatial and 3D analysis licenses, its fairly affordable. And they keep investing in their product. even if it sometimes feels like its nothing more than a bit of "Who moved my cheese?" action.

        And the dirty little secret is that you have a large, well trained work force that is willing to work for cheap because they like maps more than anyone else. And I am not talking cheap relative to other well educated college professions, I am talking cheap relative to your average construction worker kind of cheap labor.

        Like Windows and Microsoft Office, it would take an epic meltdown from ESRI to lose their place in the consumer commercial GIS space. QGIS is fantastic and getting better, but it also suffers from some really poor design flaws that are not getting better. It can sometimes feel like a mashup from a 100 different decisionmakers (which it does) and nobody really looking out for the overall look and feel. QGIS doesn't have the polish of ArcGIS, and it doesn't have the out of the box functionality that ESRI's ArcGIS does. but its free. You can code the functionality in there or piece it together from a collection of tools, but it takes time to search and figure it out in QGIS. When it comes to pure programming and spatial anlaysis, ESRI is definitely losing ground to open source solutions in Python and R.

        Don't get tricked into thinking Manifold is a reasonable substitute for ArcGIS or QGIS it simply is not, I am sure it can handle some things better but overall it is not an equivalent to ArcGIS. It really lacks in support and is not heavily used anywhere. To put it into perspective right now on the GIS StackExchange forum there are only 14 questions with 'Manifold' tag on it, QGIS has 23,580 and ArcGIS is at 175,855. Do not go down the route of Manifold, there is one guy on this sub who seems to be really into Manifold but beyond that, it is hardly ever discussed or referred too. If you are going to pick up knowledge on a GIS suite go with ArcGIS most GIS jobs require ArcGIS experience, QGIS is good and there are jobs specifying that knowledge, I have never seen Manifold as a job requirement.

        Don't get tricked into thinking Manifold is a reasonable substitute for ArcGIS or QGIS it simply is not

        Experienced people don't talk "substitute" because they know virtually all GIS shops will use multiple tools. Manifold is no more a substitute for ArcGIS than ArcGIS is a substitute for Manifold or QGIS is a substitute. Each package does something the other packages cannot do.

        Manifold, for example, can do tasks in seconds that take ArcGIS Pro hours and QGIS over a day. People who do such work will add Manifold to their toolbox. They're not going to sit around on their hands for hours.

        A more insightful comment would have been to advise people not to get tricked into thinking any one tool can do everything.

        Absurdité. Manifold has the best support in the business. You can wait months or years for bugs to be fixed in some other GIS packages, while with Manifold bugs rarely last more than a week or two. In the next build (every two weeks or so) they get fixed. Critical bugs (rare, but happen) get fixed the next day.

        All that is free to licensees: no need to buy a maintenance contract to get new builds with bug fixes.

        To put it into perspective right now on the GIS StackExchange forum there are only 14 questions with 'Manifold' tag on it,

        That's just totally nuts. It's just as nuts as saying there are no GIS users in China because there are no posts in Chinese on GIS StackExchange.

        Or, it's like saying there are no ESRI users because there are 116,000+ posts on the [georeference.org] (http://georeference.org/) forum about Manifold and zero about ESRI.

        Manifold users post on [georeference.org] (http://georeference.org/) - the highly respected and extremely effective forum for discussions about Manifold products. Manifold people aren't stupid: they know that if they want to get help from the Manifold community or to discuss something about Manifold, it's smart to post where all the Manifold experts and users hang out. Manifold users don't post on reddit or GIS StackExchange because the [georeference.org] (http://georeference.org/) site has far superior signal to noise ratio, and no issues with intellectual vandalism by downvote trolls, like reddit.

        If you don't want to learn what modern software can do, that's OK, but that's your issue, not anybody else's. Every time technology undergoes a major revolution, whether it is replacing vacuum tubes with transistors, buttons on telephones with smartphones, or single-threaded 1980's code with superfast parallel code, there's always a bunch of reactionaries talking down the new, wonderful technology. Smart people don't listen to guys who promote vacuum tube technology in 2019. They just go on to leverage the very best of what is new and modern.

        An example: Today's release of Viewer turns on GPU parallelism in the free product, just like has been in Release 9. Viewer has always been CPU parallel, but GPU parallelism was reserved for the commercial product. Now the free Viewer has massively parallel GPGPU technology as well. That will enable people to see for themselves how they can do work in Manifold in seconds that can take over an hour in ESRI or QGIS.

        Smart people will try that out for themselves, acquiring the street smarts to know how to use that new capability effectively, when to ignore it, and when to put it front and center in their workflow. Reactionaries and dumb people will come up with excuses why it's a great thing to use only one CPU core out of 16, and to not use any of thousands of GPU cores at all.

        I like to pick and choose tools so I get the best for whatever I'm doing. Most GIS people I know are like that as well. If I can do something in seconds instead of waiting hours for Arc or Q, I'll use Manifold. If I can do something better in Arc or Q, I'll reach for those. Pas grave. Every good craftsman knows that choosing the right tool for the job is a key part of doing the job right.

        It depends on the industry, but ArcGIS has great tools and very good support. They also have just a ton of manuals and tutorials. For some industries they have extremely worthwhile tools that are actually quite a good value. For example their parcel fabric cadastral system is quite good and included in most licenses.

        It’s very nice for users because once you gain a certain level of competence you can fairly easily teach yourself nearly any function in the program.

        Where I work I extensively use both Manifold and QGIS. We're trialling ArcGIS but, to be honest, I'm struggling as to whether we need it. Manifold, whilst not all that user friendly at times, is extremely fast and reliable, and I always think of QGIS as the Swiss army knife of GIS - it will most likely do what you want it to. With this combination, do we really need ArcGIS? Especially since we're now using an alternative to our drone mapping, rather than their drone2map (which we've had a go at and it didn't give us the quality we wanted), and I've written a script in python to do something we needed in QGIS, rather than ArcGIS.

        I hear what you're saying here and mostly agree with you. But what about providing WFS/WMTS and REST endpoints for your data? Fast and scalable web GIS viewers? What about mobile field collection of data and photos etc? For me that's where ESRI wins.

        Asking which GIS is the best is a bit like asking a good artist which color is the best. :-) A good artist uses many colors and most people doing real life GIS will use many tools.

        Since the question was ArcGIS PRO and Manifold, I'll stick to that: ESRI people often use both. Manifold people often use ESRI as well. The two complement each other. Both are big packages so a comparison necessarily has to stick to rough summaries.

        ArcGIS PRO is great software that ESRI introduced a few years ago as their new flagship GIS. PRO is a classic, non-parallel GIS, in the tradition of classic packages like MapInfo, QGIS or Manifold's own classic Release 8. PRO is 64-bit, it features a trendy "ribbon" GUI, it has good integration with ESRI's Python, it has very many useful features of interest in classic GIS, and it pushes dependence on ESRI's web-based data storage and facilities as an integral part of ArcGIS PRO functionality.

        PRO is also painfully slow with bigger data or more complex tasks, it crashes too often, and it is poor at database, including spatial DBMS. If you have 32 CPU cores in your system and 4000 GPU cores, PRO will use at most two of the CPU cores and none of the GPU cores for computation. Despite being years in the making, ArcGIS PRO does not have the performance to handle data sizes that are becoming the new normal today. A rough characterization of PRO is that it is older technology with weak internals, that nonetheless provides a wide range of GIS capabilities, all packaged in a modern veneer for mass appeal. It's a great product.

        Release 9 is great software that is totally new, and decades ahead of classic software like Arc in terms of parallel technology. 9 is automatically, fully CPU parallel + GPU parallel, and it can open 100 GB of images in 1/10th of a second, on an average desktop machine. The DBMS sophistication of 9 is Oracle class, far beyond any other GIS. 9 has the best spatial SQL of any GIS package or spatial DBMS. 9 is almost impossible to crash.

        9 always runs fully parallel, which makes it very fast and reliable with bigger data. 9 can easily handle data sizes that are the new normal today and in the future, likely through 2035. If you have 32 CPU cores in your system and 4000 GPU cores, 9 will use all 32 of the CPU cores and all 4000 of the GPU cores in parallel for computation, and it will do that automatically with no need for you to learn any parallel coding techniques. 9 has very good integration with 11 languages, supporting six languages as "built ins", including Javascript, Python, C#, VBScript and others.

        Like PRO, 9 has thousands of features, but unlike PRO those features in 9 tend to be aimed at higher end spatial data engineering. The focus with 9 in recent months has shifted to "classic" GIS features, with a few hundred features having been added in the last six months (9 evolves very rapidly), now enough to allow non-experts to use 9 for daily GIS work. A rough characterization of 9 is that it is hypermodern technology with immensely strong internals. 9 provides a wide range of GIS capabilities, but 9 needs more veneer for mass appeal. Like PRO, 9 is a great product.

        9 is like a mile-high skyscraper in technology, providing an immensely greater view, but when you move into your penthouse you discover your apartment is still missing some items you want, like bigger towels for the shower and more than one choice of flavor in coffee pods for the super-duper automatic coffee maker. But getting a few more coffee pods in different flavors is way easier than building a mile-high skyscraper. PRO, in contrast, is like a great apartment with endless flavors of coffee pods that's stuck on the second floor of a building where a weak foundation limits you to three or four floors at most.

        What people want is a combination of PRO and 9: endless ESRI tools plus mile-high 9 skyscraper power and quality. ESRI users therefore now tend to use ArcGIS PRO for the extensive set of classic GIS features it provides, while augmenting PRO with Release 9 when processing is too slow or too crash-prone in Arc. They also use 9 for better spatial data engineering, including interconnecting to many spatial data sources at once, for example, copying and pasting between Oracle spatial warehouses, PostgreSQL, SQL Server and ESRI Geodatabases.

        How that symbiosis will play out over time as 9 steadily adds hundreds of features every few months will be interesting to see. I expect it will still be a mix of tools, just with different workflow.


        Voir la vidéo: Como Georeferenciar en ArcGIS FÁCIL . AsulGIS (Octobre 2021).